Review

Départ d'Ardon vers 6h45... Direction Orléans pour prendre le train.
Arrivées avec ma louloutte, on commence à courrir, il flotte a moitié, merde, mon lissage ne va donc pas tenir longtemps...
J'aperçois des têtes qui me sont bien familières puisque ce sont des personnes de ma classe.
Oups, vite vite, je fonce, pour ne pas me faire repérer plus facilement.
On entends la voix de mme SNCF parler et nous annoncer que la navette pour aller à Fleury les Aubrais va partir.
On est en avance de 5 minutes et avec de la chance on chopera le train qui précède celui que l'on devait au départ prendre.
On monte donc et là, première crise de rire, plus aucune place.
On se tape toute l'allée de la navette pour finalement faire demi-tour et revenir au point de départ.
Baissement de tête ou alors sac mis devant la vitre lorsque l'on croise des gens connus du lycée.
Hop, 5 minutes après et nous sommes à Fleury les Aubrais.
Je m'en souviendrais un moment, beaucoup de vent, ma frange toute retournée et le train avec 5 minutes de retard.
Ouf, suis montée.
Petit compartiment.
Cool nous ne sommes que toutes les deux. Ah, ne jamais parler trop vite, nous sommes 3.
Un môssieur monte, et on ne peut pas s'empêcher de parler à voix haute pendant le trajet.
Je branche mon Ipod une dernière fois et relis les paroles de quelques chansons.
Je sais que l'on va chanter ce soir et même si je fais de l'allemand depuis 6 ans, je connais pas tout parfaitement.
10 minutes avant d'arriver à Austerlitz, je cherche les toilettes dans le train... nyah ça y est...
Louloutte à la mort, elle a traversé tout le train pour les trouver alors que je n'ai fait que 10 mètres. C'est ça la classe XD.
Le train s'arrete et là on croit qu'en fait il est bloqué sur la voie.
Mais reuhm reuhm non, c'est le terminus...
Dans le genre Gourdes, je crois qu'on décernerait la palme d'or!!
On marche, hyper longtemps car la voie est longue.
Tellement excitées alors qu'il n'est que 8h30 du matin. Les gens sont ou super nerveux ou trop zen et vont un coup à droite un coup à gauche.
Le truc qui a plutôt l'effet de m'agacer encore plus.
On quitte le bâtiment, en décidant de marcher et de ne pas prendre le métro.
J'aperçois de loin, une fille qui porte une petit pancarte pour le concert de ce soir.
Nous continuons à marcher, traversons les rues toujours avec le vent dans la tronche.
J'aime bien ça fait trop film...XD
On arrive devant bercy à l'endroit où les bus de la tournée sont stationnés.
Un grand noir se pointe.
On décide de lui demander où aller pour trouver la queue de la fosse.
Pas le temps de parler qu'il courre limite vers moi, me tend la main et me sors trop sur de lui " Oh TOI JTE KIFF, JVEUX QUE TU SOIS MA FEMME".. ouais c'est ça COCO..
Rêve toujours. Enfin on en a ris pendant 10 minutes.
Là, on est quand même trop dégoutées, on fait le tour, mais méga de chez méga et on voit déjà trop de monde attendre...
On se met à la suite, et la flotte commence à tomber...Sortie de parapluie..
Failli me faire crever un oeil à plusieurs reprises. Là je découvre l'horreur..
Des sacs de couchages pleins de boue, des emballages partout par terre, on aurait dit une vraie déchetterie..
Ben oui désolée, mais ce n'était que mon premier concert de Tokio Hotel alors je me rendais pas compte que c'était à ce point!!
On attends donc et au bout de 3 heures, petit soucis..
Ma louloutte commence à lâcher prise.
On appelle un gars de la sécurité qui la prend dans ses bras et l'emmène dans le camion des secouristes.
Moi je peine à passer la barrière, manque de m'étaler par terre à cause du muret glissant et finit par rejoindre le camion.
Les larmes aux yeux, je me fais trop de soucis.
Le secouriste qui s'occupe d'elle à l'air de stresser pour moi qui suis dehors alors qu'il flotte encore plus.
Ils décident d'ouvrir l'accès à la patinoire car de plus en plus de filles font des malaises.
J'ai attendu 2 heures dans ce local...
A un moment, j'ai même vu les gardes du corps des 4 zigotos..XD
Tobias si j'écoute ce que tu me dis [ tu te reconnaitras si tu lis ma review]...
Etait à même pas 1 mètre de moi et fumait tranquillement sa cigarette.
Un fan lui demande du feu pour fumer aussi et commence à se taper la discute.
Il finit par me dire qu'il vient de voir Tom et sa doudoune noire.
Voyant que je suis pas plus folle que ça, il me demande si je suis une groupie ou une fan normale. Forcément la question ne se pose pas, je ne suis pas du genre à enlever ma petite culotte pour leurs beaux yeux..
J'aime leur groupe et leur musique mais pas au point de pouvoir faire des choses dans ce genre là.
Pendant l'attente pour revoir louloutte, j'ai vu des filles qui m'ont vraiment fait pitié.
Désolée d'être aussi méchante, mais j'en ai vu des dizaines, qui n'avaient aucun style et faisaient dans le vulgaire. Ok, on peut avoir un style Rock, Métal, punk mais dans le style N'import' Nawak je crois qu'elles gagnaient tout!!
Vers 14h30, on ressort de l'infirmerie et les deux secouristes se tapent la discutent avec nous.
On va ensuite voir le gars de la sécurité qui nous dit de nous mettre n'importe où dans la file.
On se met au premier espace libre qui s'offre à nous.
Résultat: queue de la première fosse.
Pas longtemps après ça, ils nous font avancer, vérifient nos billets, nos sacs et nous font rentrer juste devant les portes de la fosse...
Excitation qui monte, cris, enguelades pour une ou deux places... le bazar total quoi.
Puis on entend la répétition...
Plutôt mini répétition. Je ne sais plus vraiment si c'était bien ça, mais je crois que c'était Stich Ins Gluück ou Heilig...
Ensuite un morceaux de musique sans paroles et plus rien.
Quelques heures passent et ils nous font rentrer dans la salle..
on va du côté de Tom, vers la scène avancée au deuxième rang.
Une anglaise prend toute la place et commence à écraser nos deux sacs.
On lui gueule dessus gentiment au début et je la pousse carrément après car elle nous pousse de plus en plus.
De la musique retentit..
Que du bon Rock.
Je suis sûre que les 3/4 des fans présents n'ont même pas fait gaffe ou alors n'écoutent pas ces musiques.
je retiens surtout qu'ils ont passé: Foo Fighters, oasis, U2, Queen, AC/DC...
Bref des musiques que j'aime vraiment beaucoup!!
Quelques vidéo-projections pour le concert du Parc des Princes...
Tout le monde chantait dessus et bien sûr pleins de Holà!!
On a vu le sosie de Bill dans les gradins d'en face donc côté Georg..
Il s'est fait prendre en photo par des filles non loin de lui et s'était même mis une serviette blanche autour du coup --'!!
19h35, les lumières baissent, le rideau devient violet/ bleu et les battements de coeur retentissent...
Le stresse monte, j'ai envie que ça se finisse!! Je parle de l'attente évidemment.
Ich Brech Aus...
Trop magnifique.
Les chansons se suivent et Bill part se changer.
Il revient et se trouve sur une plate forme... Les lumières sont parfaites, les effets aussi.
le "PAriiiisssssss... Tokiiiooooo" de Bill trop marrant...
J'étais aussi fière de moi, j'ai compris tout ce qu'il disait en allemand, surtout que la plupart des filles autour de nous gueulaient " putain, il peut pas parler en français, je comprends que dalle"...
Les chansons défilent, Bill change 3 fois de tenue.
Les ingénieurs mettent en place les instruments sur le devant de la scène. 2 guitares sèches pour Tom, la batterie pour Gustav et le micro...
Petite présentation du groupe par Bill..
Le truc bien comique quand il finit par se présenter lui même...
L'euphorie totale!!
C'est peut-être débile de dire ça, mais vraiment ils sont encore plus beaux réellement...
Je me suis pris de l'eau venant de Tom, de Gustav...
Les baguette de Gus sont passées à 2 cm de nous mais impossible de les avoir et le médiator de tom à mes pieds, mais étant tellement stressée et à la recherche de nos sacs que je n'ai rien capté et ne l'ai pas ramassé!!

Je retiens vraiment le solo de Gustav... C'était vraiment un pur moment de bonheur...
Mais suis dégoutée que cette anglaise ai été là car je n'ai pas vu beaucoup Gustav et Tom vu qu'elle avait tout le temps les bras en l'air pour prendre des vidéos.
C'est clair que ce concert restera gravé longtemps mais pour un premier concert, le passer en fosse, ce n'est pas une bonne idée... La prochaine fois se sera en gradins!!
Et sinon, vraiment dégoutée en voyant la réaction de certaines... Il a fallu que je mette une feuille de papier en l'air en faisant de l'air car une petit derrière moi n'arrivait plus trop à respirer... Heureusement [ sans me vanter] qu'il y a quand même des personnes qui pensent légèrement aux autres parce que c'était limite!!

Il me reste des tas de choses à raconter...
Mais j'en oublie sûrement et ce soir je sature un peu.
Ressasser les souvenirs comme ça c'est pas toujours évident même si ça ne fait pas longtemps qu'il a eu lieu!!
En tout cas, si vous avez des choses à faire, des réactions en ce qui concerne le concert, votre point de vue alors cet article est fait pour ça!!
J'espère que je n'en ai aps trop fait avec toute cette description mais je me suis laissée entraîner!!
Gros bisous
<3

Ah ouiiii.. Une dernière chose:
La basse de Georg qui devient bleue, le coup de bassin de Tom sur Leb' Die Sekunde, le regard super éloquant de Bill envers Tom...
Review
# Posté le dimanche 23 mars 2008 11:57
Modifié le dimanche 23 mars 2008 15:27

News

[size=10px]Hey Leute...
Chapitre 10 en écriture et un OS prévu pour dimanche ou lundi...
Si vous êtes sages!!
faites pêter les commentaires..héhé.. le chapitre sera peut-être plus long qui sait...^^
Oui chantage pas mignon, à deux balles mais demain c'est samedi et qui dit samedi dit entrainnement de Vtt et dit donc moins de temps pour écrire...
Bzouh...
LoV (U)


EDIT:
Juste parce que la journaliste à l'air totalement heum concon, dsl mais c'est vrai et que j'aime ça façon de dire "Darf"..ahah...
^^
bref c'est que du bonheur!!
<3
# Posté le vendredi 04 avril 2008 16:31
Modifié le vendredi 11 avril 2008 06:13

Os: La peur donne des ailes

Os: La peur donne des ailes
La peur donne des ailes



Nous y voilà...
Le Silver Star. Et dire que j'ai accepté de lui tenir compagnie. Sauf que là en voyant les dizaines de gens passés juste devant nous revenir la gueule en vrac, la tension monte. Et elle monte à une vitesse fulgurante !
Dire que le seul souvenir qu'il me reste de ma dernière venue ici est la vision de mon vomi exposé devant la sortie de l'attraction.
Et tous ces gens qui, l'air choqué disaient d'un air mauvais que mes parents étaient irresponsables de me laisser monter si je n'étais pas capable de me contrôler...
Comme si c'était vraiment de ma faute. C'est plutôt lui qui était à l'époque le maître de mon destin.
S'il ne nous avait pas forcé à aller manger une tonne de donuts et de chocolat Milka, tout se serait passé autrement, j'en suis persuadé et ça plus que tout.
Rien qu'en repensant à tout ça, mon ventre commence une longue plainte que j'essai malgré tout de cacher. Cacher est un grand mot puisque je doute que ma tactique soit vraiment efficace.
Soudainement, il se tourne vers moi et me fait un très grand sourire. Ces yeux chocolat sont ouverts et pétillent. Comme à chaque fois que je le regarde. Il a depuis son enfance, cette tendre façon de me rendre heureux juste par le simple fait de sentir sa présence.
C'est dans ces moments là, que je ne peux pas lui résister.
Non mais vous savez, lorsque vous avez un frère pour qui vous seriez prêt à tout, voilà le résultat. On ne peut pas combattre quelqu'un de plus fort que vous. Souvent, notre entourage me prend pour le plus fort des deux, celui qui résiste à toute épreuve, alors que c'est tout le contraire.
Voilà, la dernière vague de personne à partir avant nous prend place dans les voitures.
Feu rouge... Puis feu vert...
Plus personne et toujours ce stresse.
Les cris raisonnent puis plus rien de nouveau.
Ils ont réussi à survivre alors pourquoi moi, je n'y arriverais pas ?
Une voiture se dessine à l'horizon et se stoppe à l'endroit prévu.
Les barrières s'ouvrent pour nous laisser prendre place.
Il me voit hésitant et revient vers moi pour me prendre la main et me tirer presque brutalement.
Nous ne sommes que tous les deux pour une rangée qui contient jusqu'à quatre personnes. Au moins, je pourrais vomir sur le siège d'à côté, personne ne pourra rien me dire. Du moins jusqu'à ce que l'on arrive !
Les barres s'abaissent pour nous « protéger »...
Grand mot...
Oui, je balise mais que voulez-vous...
Le feu rouge ne reste que quelques secondes et devient vert.
Je marmonne quelque chose comme quoi je suis sûr qu'ils ont fait exprès de nous faire partir plus vite sans respecter les normes habituelles.
Il ricane doucement et me caresse la main pour me rassurer. C'est ça continue, ne t'arrêtes pas, si tu sais le bien que ça me fait...
J'ai envie... là.... Maintenant de....
Pas le temps de penser plus longuement que sans m'en rendre compte nous sommes arrivé au point critique...
Le sommet le plus haut de l'attraction.
Les secondes paraissent minutes et les minutes éternité.
Les cris résonnent alors que nous n'avons pas pris le large.
Normal, mon gentil frère a décidé tout seul de se mettre au dernier rang. Soit disant parce que l'on ressent encore plus de sensations.
Rassurant ?!?! Hein ?
Et ça y est c'est parti.
Je ferme les yeux alors que mon ventre se tourne et se retourne. Nous ne sommes qu'au début de la descente infernale. Il me crie de regarder car c'est vraiment le pied.
Je me force à sortir un son de ma bouche à la fois pâteuse et sèche et lui crie à mon tour que c'est impossible et que je sens que je ne vais pas tenir. Sa main entrênante m'invite à vaincre ma phobie.
J'entrouvre les yeux et le vois appréciant la totalité du spectacle qui s'offre à lui.
Alors que mes yeux s'habituent peu à peu à la lumière qui n'avait pourtant quitté ma vision que quelques minutes, ses cris s'arrêtent.
Pourvu que cet enfer se stoppe ici ! J'aimerais vraiment descendre une bonne fois pour toute.
Mais quelque chose vient me faire changer d'avis, en effet, la main de mon petit frère est venue se percher sur ma cuisse et fait de petites pressions.
Un sourire s'affiche sur mon visage lorsqu'un looping se présente devant notre voiture, ou plutôt lorsque notre voiture se présente devant un looping...
Oui ok, il faut arriver à me suivre mais bon vous savez les émotions fortes nous font perdre la tête de temps en temps.
Et à ce moment là, pas question de pouvoir faire quelque chose de plus que mon ventre fait un bon, nous venons d'entamer un 360. Même si je n'avais pas mangé grand-chose mise à part quelques donuts le matin même, je sentis que la nourriture était prête à faire le chemin inverse.
La main intruse resta fermement accrochée à mon bagguy et commença une lente remontée vers heum le point culminant de mon corps.
Point culminant qui s'était d'ailleurs bien réveillé puisqu'une bosse apparut à travers le jean pourtant sacrément épais.
Son doux visage se pencha vers le mien et il lécha d'un coup assuré mon oreille.
Mon cerveau qui d'habitude comprend vite, pédale alors dans la semoule.
Ce n'est pas la première fois qu'il me surprend, mais, autant, j'avoue que cela ne s'est pas produit tous les jours.
Sa bouche mordille mon lobe et mes yeux ne savent plus où donner de la tête.
Un soupir s'échappe d'entre mes lèvres alors qu'il ne s'est pas passé grand-chose.
Sa main remonte de 2 ou 3 centimètres mais cela suffit à m'exciter davantage !
Je ne pensais pas que ces attouchements me feraient aussi plaisir.
Maintenant, je ne sais même pas comment lui demander d'arrêter.
Arrêter...
En ai-je vraiment envie ? C'est vrai, après tout s'il me procure autant de frissons et d'envie pourquoi ne pas se laisser aller ?
Je parviens tant bien que mal à tourner la tête et lui chope sensuellement la lèvre supérieure.
Il en a le souffle coupé. Après deux ou trois secondes d'hésitation sa bouche s'appuie doucement sur la mienne et sa langue vient titiller mes lèvres.
Heureusement que personne ne se trouve près de nous, je ne vous dit pas... Scandale assuré sinon !!
Je sens ses cheveux glisser le long de ma nuque et sa bouche épicée me rappelle un parfum déjà sentit quelques années auparavant lorsque par la suite d'un stupide pari nous nous étions embrassés. Sauf qu'à cette époque le goût n'était pas épicé mais bien sucré.
Sucré comme le goût de l'innocence encore bien présente en lui. Ce qui veut donc dire que cette innocence ne fait plus partie de son être.
Mais il ne me faut pas un simple baiser pour m'en apercevoir...
Voilà déjà plusieurs mois que son regard et ce que je peux en voir, ont totalement changé, comme si un truc de vraiment spécial s'était produit.
Pour l'instant, je ne sens que deux sentiments différents.
De la douceur en surface et de la fougue en profondeur.
En l'occurrence, la douceur n'est plus de rigueur car sa langue joue avec la mienne. Elle s'enroule, tourne, passe et repasse toujours avec cette infime sensualité qui me donne envie de plus.
Sa main n'est plus vers le bas de mon ventre mais caresse mon coup. Avec difficulté, je vous l'accorde mais quand même. Je sens un flash retentir pendant cette scène de tranquillité contrastée par le fait que j'ai toujours cette boule nerveuse dans le ventre.
Pas le temps de voir d'où vient ce flash que nous pointons à la ligne d'arrivée. Je suis donc venu à bout de cette folle course.
Nous avons stoppé notre baiser en sentant la vitesse diminuer.
En espérant bien sûr que personne ne découvrira ce qu'il vient de se passer. Pas que je regrette ce moment d'intimité mais j'ai surtout peur des conséquences si notre histoire se retrouvait éparpillée dans les journaux. Bon, en utilisant le mot « histoire » j'exagère certainement mais qui sait où cela peut nous mener ?
C'est étrange à dire, c'est vrai, sauf qu'à cet instant même j'ai bien envie de continuer ce baiser et d'aller pourquoi pas jusqu'au bout des choses.

Nous descendons et ne pipons pas mot durant la traversée de la nacelle métallique.
Puis je loupe une marche de l'escalier, pousse un juron et me rattrape au dernier instant à son bras. Il m'offre sa main, longue et fine. Ses doigts infiniment doux m'aident à retrouver l'équilibre et j'accepte son geste avec plaisir.
Plus que quatre marches et nous nous engageons vers l'entrée, là où se trouvent toutes les photographies prises a chaque passage des voitures. Un groupe de jeunes enfants écervelés nous double et la possibilité d'apercevoir ne serait-ce qu'une demi seconde notre photo s'enfuit.
Tant pis, nous n'avons jamais couru après toutes ces images superficielles de toute façon.

Nous marchons tous les deux et sa main quitte la mienne pour aller se loger dans la poche de son pantalon.
Une fois à l'extérieur de l'attraction, nous retrouvons un parc rempli à craquer de monde venant de plusieurs horizons.
Après avoir fait le tour du parc, nous nous dirigeons vers la maison hantée. Lieu culte puisque tous les deux, étant encore gamins adorions jouer dedans. Nous avions trouvé une planque, où personne n'aurait pu nous retrouver. Nos deux corps se fondaient terriblement bien dans le décor et jamais aucun employé n'a put nous déloger.
Mon homonyme frôle ma main et passe sa langue au coin de sa bouche comme pour me faire comprendre qu'il n'est pas rassasié, qu'il en veut décidément plus.

Il me mène en marchant de plus en plus vite ce qui m'oblige à forcer le pas.
Puis je le sens ralentir, pour finalement finir sa course.
Je relève la tête et voit la devanture de cette fameuse maison hantée, renfermant tous nos souvenirs de mômes.
Son sourire s'étire une nouvelle fois et un regard de vainqueur est pointé vers moi.
Personne à l'horizon, ce qui nous laisse le champ libre pour un bon moment et donc nous permet d'accéder facilement et rapidement à la planque.
Toujours aucunes paroles entre nous deux. Pas besoin de se parler pour se comprendre.
Deux fauteuils libres se présentent à nous et la seconde qui suit, nous nous retrouvons assis dedans.
Cette fois-ci je prends les devants car même si mon excitation s'est calmée, je ne suis pas tranquille. Je lèche mon index et vient caresser sa lèvre avec. Ni une, ni deux il lèche à son tour mon doigt mouillé.

Un virage, puis le couple de jeunes mariés dont il manque à la femme une partie du visage droit apparaît. Le marié dont le crâne est découvert n'a plus l'aspect du début, lorsque le parc a ouvert plusieurs années auparavant.
Deuxième virage et cette fois-ci, nous pouvons voir une dame qui promène son chien en laisse.
La laisse est en mauvais état et le cuir est coupé en deux. L'animal quant à lui est aussi tranché. La première moitié a de la fausse fourrure alors que la deuxième ressemble à un cadavre desséché.
Je reconnais que ce n'est pas vraiment la scène qui fait mourir de peur une personne normalement constituée mais pour des jeunes enfants, ça fait toujours son effet.
La tension monte un peu plus entre nous alors que la silhouette de notre cabane fait son entrée.
Aucun des deux ne voulant attendre plus longtemps, et
à la hâte, j'enjambe le premier la barrière de sécurité et lui fait de même.

Voilà, rien n'a changé, et pourtant plusieurs années se sont écoulées avant que l'on ne revienne dans cet endroit mythique.
Je n'ai pas le temps de souffler une minute de plus car arrivant par derrière, il m'attrape les fesses et les caresses tant bien que mal à travers le jean.
Jean qui devient de plus en plus oppressant.
Ses lèvres m'ont tellement manquées en l'espace de si peu de temps que je le force à se mettre devant moi. Je ne tiens pas plus et l'embrasse à pleine bouche. Ses mains passent sous mon tee-shirt et commencent timidement à caresser chaque parcelle de ma peau bronzée.
Il se colle à moi alors que j'essaie de déboutonner son pantalon puis m'empêche d'aller plus loin et s'affère à son tour pour me faire quitter les vêtements en trop.
Je stoppe le baiser et l'aide à retirer son haut. Il ne fait pas hyper chaud mais la chaleur qui émane de nos deux corps réchauffe l'atmosphère.
Il est torse nu alors que je suis en caleçon. Dans le genre contraste, on ne fait pas mieux.
Il semble avoir compris ce à quoi je pense et enlève donc son pantalon. Une fois retiré, il s'occupe de mon tee-shirt qu'il envoie valser juste à côté.
Il s'approche, doucement, tout doucement et lèche mon coup.
Je descends ma tête pour venir lui mordiller les tétons, attendant que ceux-ci durcissent sous la pression de mes dents. Deux soupirs s'échappent et se mélangent, ne formant qu'un.
D'instinct, ma jambe vient toucher la sienne et je me frotte à son bassin. La chair de poule s'invite chez lui et lui fait perdre cet air si sûr de lui qui en émane si souvent.
Poussés à bout à force de coups de bassins et de caresses, les dernières barrières pouvant nous mener à l'extase sont quittées et donc rompues.
Il touche ma verge, puis s'éloigne ce qui m'oblige à venir le chercher une fois de plus.
Sa main se fait dure et me fait comprendre par des gestes secs que je dois me mettre à terre.
Drôle de façon pour entamer une fellation, mais je ne refuse pas et laisse tout d'abord plusieurs baisers le long de son ventre et de ses cuisses.
Je commence timidement par quelques coups de langue assez bien placés puis englobe le gland et entame de longs va et vient qui ne le laissent pas indifférent.
Des gouttes de sueur perlent sur son front et sa main vient se nicher dans mes cheveux.
Il soupire et gémit de plus en plus fort alors que je ralentis le mouvement pour le faire languir.
Résultat assuré, puisque il pousse une plainte.
Je reprends un rythme normal et ses gémissements reprennent.
Au bout de plusieurs minutes, il me prévient qu'il est à bout et voulant aller au bout des choses je le laisse venir finissant mon travail.

Je remonte vers sa bouche et l'embrasse. Il en profite pour se reposer un peu, ayant pris trop de plaisir d'un coup, sa tête est prise de spasmes irréguliers.
Je m'en inquiète au début mais le laisse rependre ses esprits tout en continuant mes douces attentions.

Excité au plus haut point, je réclame mon dû.
Il me colle au mur et me rassure en me susurrant quelques mots doux.
Comme toute première fois, un flot d'appréhension me submerge.
Il le comprend automatiquement et m'explique toujours avec apaisement que tout ce qui va se passer, se passera tranquillement et que s'il le fait c'est simplement parce qu'il en meurt d'envie.
Il mouille un de ses doigts qu'il fait par la suite glisser le long de mon aine puis de ma fesse.
Je le sens se frayer un chemin entre mes deux fesses pour s'insinuer dans mon orifice.
Ce corps étranger me gêne horriblement au début.
Il fait pénétrer un deuxième, puis un troisième doigt et attend que je sois définitivement prêt pour entamer les choses sérieuses.
Il dépose plusieurs baisers sur mes omoplates et presse son corps contre le mien.

Malgré le fait qu'il me pénètre avec douceur, j'ai tout d'abord du mal à vivre pleinement la chose.
Il fait de lents va et vient et je sens mon corps se décrisper au fur et à mesure.
Il continue quelques instants à être totalement soumis à moi puis sentant mes ardeurs grandissantes, se fait moins doux et plus brutal.
Mes gémissements se transforment en cris suivant la chaleur qui m'envahit.
Il continue à me pénétrer puis se retire violemment pour entrer entièrement, prêt à faire exploser mon organe.
Des étoiles font leur entrée dans mes yeux et sa main vient se loger le long de ma fierté toujours dressée.
Il me dit que c'est à son tour de venir et c'est ainsi que dans un coup déterminant nous jouissons à l'unisson avant de retomber, épuisés par notre acte.
Son souffle ne s'arrête cependant pas et il me glisse un langoureux « je t'aime » dans le creux de l'oreille.
Surprenant ? A vrai dire, nous avons depuis tous petits vécus une relation hors du commun, alors il ne faut pas s'en étonner !
Des cris se mettent à retentir alors que nous nous rhabillons lentement.
Je tourne la tête et me retrouve nez à nez avec un môme de dix années qui, trop curieux a ramené sa bande de copains autour de notre endroit.
Dans le genre, heu, gênant, on ne fait jamais dans la dentelle.
Sans pouvoir nous remettre une minute de plus, nous partons d'ici, apeurés par le fait d'avoir étés mis à découvert.

Trois ou quatre pas plus tard et la maison hantée est à présent derrière notre dos.
Et maintenant, qu'a-t-'il prévu pour finir les hostilités ?
Enfin, qui dit hostilités dit plaisir bien entendu.
Seulement, pas le temps de dire « Ouf » qu'un écran géant est pointé devant nous, et quelle surprise lorsque je tourne la tête...
Ce n'est pas une photographie anodine, non, pire que ça, c'est tout simplement la photo prise dans le Silver star de deux personnes ultra connues dans une situation désinvolte.

Je me dirige vers le parking, sors mes clés de voiture et met celle-ci en route. Je passe la première et juste avant de retirer le frein à main, l'embrasse sur le coin de la lèvre et lui lâche à mon tour un léger « je t'aime ». Ces mots sont prononcés avec sincérité et tendresse. Il le comprend rapidement en voyant l'expression de mon visage plus que sérieuse.

Mais une question trotte dans ma tête et je ne tarde pas à lui en parler.
J'ai juste la curiosité de savoir pourquoi cette envie l'a prit si soudainement.
Il me répond juste que tout comme moi, il n'était pas très rassuré dans le Silver star et que la peur donne des ailes.




Hey Leute!!
Petit OS, enfin grand vu qu'il ne fait QUE 9 pages sur Word!!
Et je peux vous dire que j'ai bien galéré à l'écrire!!
Ouais, en plus y avait Dino avec moi donc on peut pas tout faire hein, et les amies passent en premier!!
Enfin, quand même, je l'ai finis ce matin à 3h00 après m'être renversé un verre de malibu...
Je sentais bon la noix de coco mais vive le slim plein de truc tout collant ^^
J'espère que l'OS vous plaira, surtout que j'ai passé facilement 4 heures à l'écrire!!
Bisous et merci pour tous vos gentils commentaires!!
# Posté le vendredi 04 avril 2008 16:50
Modifié le vendredi 11 avril 2008 06:12

Kapitel 10.. nicht Jetzt

Kapitel 10.. nicht Jetzt
D ésolée...
J e suis en plein blocage...
P utain de blocage à la con...
D euxième fois que je fais cet article, je suis énervée!!
E nervée contre moi et contre tout...
J 'avais promis, je sais...
P romis, seulement je n'arrive déjà pas à poster toutes les semaines voir deux semaines...
A lors sans inspiration...
J e peux d'ors et déjà vous dire, que ma prochaine histoire sera une Yaoi mais pas Twincest!
C elle-ci me donne tellement de difficultés que là, je n'en peux plus...
J e sais dès à présent que le chapitre 10 ne sera pas du joli-joli!
J e m'en excuse d'avance!!
M erci pour vos visites et vos commentaires...
J e vous Aime!!
B isous

Pix: prise sur un blog... Désolée je ne sais plus lequel.. Si je retrouve je met un lien c'est promis!!

________________________________
EDIT

NOUVELLE FICTION...

# Posté le dimanche 13 avril 2008 11:11
Modifié le dimanche 13 avril 2008 16:08

Ich bin Da

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# Posté le mercredi 30 juillet 2008 09:56